Joie, Joie, Joie, pleurs de joie. [Blaise Pascal]

Baird T. Spalding est un auteur controversé mais j’aime beaucoup une de ses phrases qui détermine bien ce que peut être le chemin spirituel :

« La joie est l’état spirituel suprême »

Cette joie nous submerge, comme une légèreté qui nous élèverait, lorsqu’on se sent unifié. L’état minoré, voir de manque de cette joie, c’est la tristesse. Quand nous sommes tristes c’est que nous ne sommes pas alignés, notre coeur est ailleurs d’où nous sommes, nos émotions ne sont pas en harmonie avec notre pensée et nos actes. A contrario :

«  Chaque fois que tu te sentiras heureux, léger, c’est que tu auras trouvé la cohérence, quand ton coeur, ton corps, ton esprit regardent dans la même direction, quand ils s’unissent dans un même élan. »

Mamilène et Pascale Pourrut

Mais comment trouver cette unification entre nos émotions, nos pensées et nos actes ? Il me semble que c’est par le silence de la méditation que tous peuvent s’harmoniser et s’unifier. Mais si on regarde les statues de Bouddha en méditation, il n’a pas l’air retiré, sans vie, en introspection triste, mais au contraire son visage s’illumine du célèbre « sourire du Bouddha ».

« Le sourire est ce qui permet de rendre à la matière son état ondulatoire qui donne toute liberté au corps, au coeur et à l’esprit. »(1)

« Pour parvenir à cet état de grâce qui permet de se dépasser, […] l’interrupteur le plus simple […] est l’intention d’être dans l’Unité, intention portée par le sourire. Il suffit d’un tout petit « p-acte » pour tout voir, tout éprouver différemment. C’est un acte musculaire qui permet à notre corps de collaborer avec notre esprit. » (1)

« être cohérent c’est être à la fois mécanique et respecter les lois de notre corps physique, électrique et respecter les lois énergétiques, et quantique par notre sourire lumineux car en nous, lui seul est lumière à portée de notre …main »(1)

cette plénitude, quelque nom qu’on lui donne « habite dans le sourire. » (2)

« quand tu ouvres les yeux le matin, souris-moi ! Quand tu commences avant tes cours, souris ! »

Gitta Mallasz

 Par mon sourire je suis un.
A chaque nouvel acte, à chaque changement de situation, de lieu, à chaque rencontre, je souris, je suis un.


(1) d’après « Particule d’information – La sourire qui délivre » par Mamilène et Pascale Pourrut

(2) d’après « Dialogues avec l’ange » Gitta Mallasz – Edition Aubier

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