Joie, Joie, Joie, pleurs de joie. [Blaise Pascal]

« Nous sommes des poussières d’étoiles.
L’évolution de notre planète Terre a par bonheur vu la vie apparaitre. Ne perdons pas de vue que cette vie est constituée des éléments chimiques de base forgés lors du Big Bang et aux coeurs des étoiles. Chez un être humain on retrouve 7 milliards de milliards de milliards d’atomes. La recette cosmique du corps humain nécessite :

  • 9% d’atomes d’hydrogène tous issus du Big Bang et vieux de 13 milliards d’années. On les trouve dans l’eau de notre corps, dans les molécules organiques (protides, lipides, glucides) … donc partout.
  • 65% d’atomes d’oxygène issus des étoiles donc ayant entre 13 et 4 milliards d’années. On les rencontre, dans l’eau corporelle, les molécules organiques, les muscles, etc.
  • 18% d’atomes de carbone.
  • et d’autres éléments tels l’azote (3%), le calcium (1%), le phosphore (1%), le potassium, le soufre, le sodium, le chlore, le magnésium, le fer et le manganèse.

La belle formule d’Hubert Reeves, Nous sommes tous des poussières d’étoiles, prend tout son sens. »

Regard sur le monde

Nous sommes tous composés des mêmes éléments et ces éléments remontent à la nuit des temps de notre galaxie et ont donc déjà composé des milliards de corps vivants et de matière inerte. Et comme l’écrivent Marie-Hélène et Pascale Pourrut :

« Je ne cherche pas plus loin ma raison de tout aimer, tous ces autres moi-même, infimes points d’un hologramme, capable par leur origine commune de vivre ensemble et de fusionner. »

Le physicien David Bohm  nous le dit aussi :

« Chaque être humain est relié à la totalité de l’humanité et donc aussi à l’intérieur des autres êtres humains. Une certaine qualité qui vient des parties aide à réaliser, à organiser le tout. »

Même les recherches scientifiques les plus rationnelles analysent la nécessité de la solidarité et de l’altruisme dans le cadre de l’évolution et la préservation des espèces ( Gène égoïste ), sous-entendu : nous n’avons pas d’autres choix. Et le botaniste Jean-Marie Pelt dit :

« La solidarité apparaît en fait comme le vrai moteur de la vie. »

Mais comme le souligne Tal Ben-Sahar  :

« S’aider et aider les autres sont deux démarches intrinsèquement liés : plus on secourt autrui, plus on est heureux ; et plus on est heureux, plus on est enclin à aider les autres. […]En d’autres termes je ne suis pas altruiste. Si je fais ce que je fais, en fin de compte, c’est parce que cela me rend heureux. »

Mais pour cela il faut vouloir toucher son propre bonheur, laisser épanouir sa propre joie. Mais Marie-Hélène Pourrut pose la question importante et primordiale :

« Comment se fondre dans l’unité, si nous sommes nous-mêmes intérieurement divisés ? »

Comment faire pour trouver cette unité en nous qui nous ouvre aux autres ? La réponse toujours par la bouche de cette « Reine du sourire » 🙂 dans le précédent article « Par mon sourire je suis un »

Ce que Gitta Mallasz écrit :

« Seul le sourire Un, indivisible, peut aider »

Si le sourire est le mot clé pour retrouver notre harmonie, il est l’est tout autant pour participer à l’harmonie générale, et on l’a tous testé à un moment à un autre, rappelez-vous un sourire échangé dans la rue, et l’état de bien-être dans lequel vous étiez de le donner ou de le recevoir.

« Attends-moi en souriant ! Prends congé de moi en souriant ! C’est seulement ainsi que je peux être toujours avec toi. Pas autrement. »

Gitta Mallasz

Je souris et je suis un avec les autres

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